Charles III à Nancy : La statue de la discorde – Le point de vue politique

La ville de Nancy a décidé d’ériger sur l’actuelle place du marché une statue équestre en bronze en

l’hommage de Charles III, duc Bâtisseur de Lorraine et fondateur du « grand projet » de la ville neuve

de 1588. Ce choix politique s’inscrit dans le cadre du développement urbain de la ville et du

réaménagement de la Place Henri Mengin – Charles III ainsi qu’approuvé lors d’un conseil municipal.

La décision telle qu’actée entre dans la perspective des événements qui mettront la ville de Nancy à

l’honneur dans la thématique « Renaissance 2013 ».

Si le réaménagement de cette place n’est pas remis en cause, il n’en va pas de même en ce qui

concerne le choix de l’oeuvre retenu : une statue qui n’a jamais existé en sa forme achevée.

Rappel des chiffres

Le coût du réaménagement de la place a été estimé à 8 millions d’Euros. Ces dépenses seront, selon la

ville, parfaitement maîtrisées.

Les travaux afférant au parking souterrain, estimés à près de 3 millions d’euros, seront entièrement

pris en charge par Vinci Park, qui les répercutera sur le coût de stationnement des usagers.

Reste le montant de la fabrication de la statue, soit près d’ 1 million d’Euros et qui doit être en grande

partie financé grâce au mécénat. Une convention avec la Fondation du patrimoine a été signée par la

ville de Nancy afin de lancer une souscription qui devrait permettre de recueillir les fonds nécessaires

à sa réalisation.

Le sens historique donné au projet

Les défenseurs de la statue avancent comme arguments le bien fondé d’une réparation historique,

en lieu et place si ce n’est en heure, pour un hommage dont le duc de Lorraine n’a jamais pu

bénéficier. En effet, de cette statue équestre, pensée en 1610, seul le cheval a été réalisé après moult

péripéties et aléas.

A l’heure actuelle, une réduction de 60 cm trône comme il se doit sur un piédestal au Musée Lorrain

de la vieille ville et honore tout à la fois Charles III ainsi que le travail des maîtres fondeurs de

l’époque, les frères Chaligny.

Ce sont par conséquent essentiellement ces deux positionnements – financement et choix de la

statue- qui font actuellement grand bruit sur la place de Nancy et attisent tant de discorde.

La responsabilité politique de la Ville

Il n’est pas question ici d’y associer une guérilla d’étiquettes politiques visant à comparer tel ou

tel projet, quel qu’il soit, défendu par une autre collectivité territoriale.

Dès lors, d’un point de vue politique- au sens noble du terme, à savoir la vie de la Cité- il en ressort

que la Ville a souhaité donner une vision responsable de son engagement dans ce projet.

Ainsi, que l’avenir de cette place soit heureux ou non, elle se devra de l’assumer.

Néanmoins, ce que certains jugent comme étant une légitimité à être seul décideur d’un choix

politique va à l’encontre du message prôné fréquemment par la Ville du désir de « vivre ensemble » et

d’implication des habitants à la vie de la cité.

A l’heure où Nancy prône la participation citoyenne au travers les ateliers de vie de quartier, la « vie

participative », impliquant les élus et services de la Ville ainsi que leurs interlocuteurs, à l’heure où

elle réitère que « le dialogue citoyen en direct, en petit comité et sur le terrain, est une réalité

vivante » cette décision résonne comme une fausse note et une contradiction.

Certes, rien ne l’oblige à un devoir de concertation en urbanisme, mais force est de constater qu’un

projet partagé par tous vaut mieux pour l’avenir qu’un projet décrété, aussi performant soit-il.

Aujourd’hui, nombre de Nancéiens, par leurs multiples réactions (pétitions, articles de presse…)

prouvent qu’ils veulent être acteurs de la vie de la Cité, qu’ils souhaitent penser et construire avec les

politiques, côte à côte, l’avenir de notre ville.

Cet appel est le signe d’une volonté de responsabilisation citoyenne. Ne pas répondre à cet appel ou se

reposer sur des décisions actées et figées risque, une fois encore, de conforter la défiance du citoyen à

l’égard de l’élu, de créer des réactions de rejet et d’incompréhension.

L’air du temps

Ainsi que l’a récemment rappelé André Rossinot, maire de Nancy, « l’air du temps appelle à la

modestie ».

De ce fait, pour beaucoup, le coût de réalisation exorbitant de la statue apparaît comme une

provocation face aux réalités quotidiennes et aux priorités à accorder à la gestion de la ville, même si

l’on peut démontrer que cet engagement financier sera , sans trop de risques, amorti dans le temps.

Quant au choix de l’oeuvre en elle-même la question qui se pose n’est pas l’objet d’une querelle

« Anciens contre Modernes ».

Elle pointe du doigt la capacité de s’interroger sur l’image et la finalité que l’on souhaite donner à

cette place.

Lieu de commémoration historique, d’un passé figé dans le temps et que l’on souhaite

recomposer? Ou lieu de création, de vie, et d’ouverture vers l’avenir ?

Si Charles III était amené à contempler l’actuelle place du marché, libérée de ses étalagistes, certes

diaprés et vivants, mais assez disharmonieux, il aurait alors un regard clair et sans doute acerbe sur

l’histoire de la Ville : une association de genres urbanistiques hétéroclites allant de l’église Saint-

Sébastien de l’architecte Jennesson (auquel on rend bien peu hommage également), le marché central

de 1848 et le centre commercial de 1976…

Est-ce là le reflet de ce qu’il souhaitait pour Nancy ? Lui qui voulait en faire une capitale

moderne, ouverte sur les arts, les échanges économiques et qui rayonne dans toute l’Europe…

Donner une nouvelle perspective d’avenir à Charles III

En conclusion, si le projet de réalisation de la statue de Charles III peut paraître pour quelques-uns

comme une évidence s’imposant pour rendre hommage au Duc de Lorraine, il en ressort également

que cette perspective parait bien réductrice, voire simpliste dans sa réflexion.

En effet, de la consultation collective, une multitude de projets, notamment grâce la participation des

artisans d’art lorrains pourrait voir le jour.

Avec un défi, très simple à mener finalement : écouter les propositions que peuvent faire les uns et les

autres. Les confronter, entre eux et avec le projet de la Ville. Faire appel aux talents des artisans d’art.

Nous en avons. La Lorraine n’est pas privée de compétences, elles existent.

Les artisans d’art sont les héritiers de savoir-faire précieusement élaborés au fil des

siècles et sont un véritable atout pour les territoires en termes de développement et

d’attractivité touristique.

Si le souhait de la ville de Nancy est de faire de cette place un lieu de vie pour les célébrations de

« Renaissance 2013 », il serait sans doute heureux de s’inspirer du siècle des Lumières. Il suffit pour

cela de renouer avec l’alchimie des Lumières qui a permis tant de merveilles grâce au partage des

connaissances acquises par l’expérience, l’enseignement du passé et l’esprit critique.

Ce serait là une bien belle perspective d’avenir pour Charles III qui ouvrirait les portes d’une

joute artistique des temps à venir.

La question reste sur la place…

Danièle Noël, le 18/04/2011

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Et si on s’occupait d’environnement…

lesolleuz-modem11La problématique environnementale actuelle est bien réelle. Son enjeu est tel qu’il ne peut être dissocié de notre avenir, à tous, et prétendre appartenir à une étiquette ou un parti politique.

Je fais partie de cette génération qui a pour ambition de vouloir réaliser de manière active un essor respectueux pour nous et pour la nature. Cela passe en général, tout simplement, par du « bon sens paysan » et par des propositions constructives qui donnent envie à tous de mieux préserver notre capital environnemental.

En terme d’environnement, le Conseil Général a pour compétence de gérer l’aménagement du territoire. Il doit donc soutenir le monde rural, préserver certains espaces naturels sensibles, entretenir et exploiter des cours d’eau, lacs et plans d’eau domaniaux.

Les départements ont un rôle majeur à tenir également face à la prévention de la précarité énergétique liée au logement et aux transports.

Ils disposent également de moyens d’action pour favoriser le développement des énergies renouvelables, la maîtrise de l’énergie, la prévention des déchets et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le Conseil Général a donc un rôle d’exemplarité et de responsabilité  sur -au moins- ces domaines essentiels :

Le logement :

La lutte contre la précarité énergétique est le premier défi à relever par les départements.

En effet, il est vain de construire des habitations à loyer modéré sans un souci d’isolation thermique et possédant des sources de chauffage économiques et rentables. Les locataires les plus fragiles se retrouvent à payer des notes d’électricité ou de gaz pharaoniques. L’incapacité à pouvoir chauffer son logement correctement à un coût acceptable, à cause de revenus modestes ou de mauvaises performances thermiques reste une réalité quotidienne.

Nous devons donc avoir une politique ambitieuse d’éco-constructions d’HLM (structures en bois, éclairage naturel élevé, chaufferie géothermique, etc.) et d’amélioration des performances thermiques des anciens logements en les ré-isolant. Je propose aussi de lutter contre le gaspillage d’eau en incitant les particuliers à installer des récupérateurs d’eaux de pluie.

Nous pouvons envisager que le Conseil Général se dote d’un Fonds Social d’aide aux travaux, intégré au Fonds Solidarité Logement, afin de travailler à la prévention de la précarité énergétique.

Il s’agit de faire le lien entre les services sociaux (des municipalités, des services déconcentrés du département), les acteurs départementaux du logement et de l’énergie, les fournisseurs d’énergie, les bailleurs sociaux…

Les transports :

Une politique environnementale sérieuse passe également par des choix de transports respectueux.

Le département, en tant qu’Autorité Organisatrice des Transports, doit ainsi permettre le développement des modes de déplacement actifs, collectifs et partagés ainsi que la mise en pratique de la multimodalité.

Il s’agit notamment de travailler à l’interconnexion des réseaux de transports collectifs régionaux, départementaux  (TED) et urbains, en les complétant par une amélioration de l’offre existante : renforcer les fréquences en heure creuse, améliorer la qualité de l’offre de transport, mise en sites propres des tronçons urbains des lignes départementales, etc.

Le département doit également favoriser le développement des modes actifs (vélo notamment) via un programme de mise en œuvre rapide, soutenu par une vraie volonté politique.

Il peut enfin compléter cette offre en soutenant le covoiturage : développement des plateformes de covoiturage, incitation des entreprises et administrations à en faire la promotion auprès de leurs employés. L’objectif est de permettre aux habitants de disposer d’une palette de modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle, performants et interconnectés.

A cet égard, il apparaît urgent de créer sur le canton de Nancy–Est une aire dédiée au co-voiturage qui permettrait aux Nancéiens d’avoir une véritable connexion avec le Pays Haut, le Lunévillois, les Vosges, etc.


Antoine Le Solleuz.

cycle-energie

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« Politico-dating »: rendez-vous avec votre prochain conseiller général

rue-primatiale1Mercredi 9 Mars à partir de 17h30 et jusqu’à 20h, au bar l’Echanson, 9 rue de la Primatiale à Nancy, je vous invite avec Danièle Noël, déléguée départementale du MoDem et Marc Saint-Denis, conseiller général de Meurthe-et-Moselle, pour nous rencontrer et discuter de l’intérêt de la politique dans notre société, du rôle du Conseil Général dans notre quotidien.

Je vous propose de discuter en tête-à-tête 7 minutes (ou plus!), de vos questions et  préoccupations, et nous parlerons ensemble du projet que je propose pour le département…

A mercredi soir!

Antoine Le Solleuz

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Antoine Le Solleuz Nancy-est

moi21-e12968895319712 En ce vivifiant mercredi 23 février, je serai avec ma remplaçante Sonia Sadoune, le conseiller général Marc Saint-  Denis et l’équipe de campagne à la rencontre des habitants du quartier des Cristalleries, rue Bazin, rue Pixérécourt.  N’hésitez pas à venir discuter et nous poser toutes vos questions.

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« Derniers regards » de Maxime Perrotin

Antoine Le Solleuz Nancy-est :

gg54 15 février 2011: j’assistais au conseil général à l’expo-photo-conférence sur la vieillesse,  intitulée « Derniers Regards ». Beaucoup d’échanges et de questions entre les participants  sur l’isolement, la perte d’autonomie et l’entraide.
Il m’apparait important que la vieilllesse soit analysée comme une étape de la vie et nous  devons donc avoir un projet de vie spécifique pour nos anciens qui soit tourné vers la  société avec des échanges intergénérationnels…

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Faire de la politique autrement

2rives1 Le futur Conseiller Général aura pour rôle de faire vivre le canton sur le plan de l’éducation et la jeunesse, de la  solidarité, de l’économie et de l’artisanat, de la culture, de la santé et de l’isolement, etc.  La tâche est immense, le  futur conseiller général doit donc forcément être un élu a temps complet.

Je m’engage donc à être à 100% sur mon poste de conseiller, sans cumul de mandat.

Sur le terrain, chaque jour, je peux me rendre compte du besoin de nos habitants d’avoir un homme politique proche d’eux, à l’écoute, disponible tous les jours*. Un Conseiller Général ouvert, qui aille de lui-même vers les citoyens! C’est pourquoi je m’engage à être dans mon canton, auprès des Nancéiens tous les jours et disponible pour les recevoir dans mon bureau.

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Agir pour les personnes handicapés

2rives Le 11 février 2005, la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des  personnes handicapées» demandait aux élus locaux, d’offrir, dans les 10 ans à venir, un cadre de vie adapté aux  habitants handicapés. Il était annoncé que « toute personne handicapée a le droit à la solidarité de l’ensemble de la  collectivité nationale ».

La suite… cliquer-ici

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Cantonales sur Nancy-est: le Blog!

moi21-e12968895319711 Pour suivre la campagne MoDem des cantonales sur Nancy-est, pour y participer, pour réagir, pour suivre Antoine  et sa remplaçante Sonia (et parfois un peu de moi et des autres dedans)

Antoine Le Soleuz

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C’est parti avec le MoDem sur le canton de Nancy-Est

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Antoine Le  Solleuz candidat Nancy EST

Universitaire, agé de 34 ans, des aïeux lorrains et bretons (forcément), j’habite Nancy depuis de nombreuses années.
Après des études en géologie, environnement et climatologie, j’ai été embauché à Nancy-Université comme enseignant-chercheur en ressources énergétiques.

J’enseigne essentiellement à l’Ecole de Géologie de Nancy, au BTS du Lycée Loritz mais également au Centre de Formation par Alternance (auquel j’attache une importance toute particulière).
Plus personnellement, je suis un amoureux de la montagne et de ses sports; suis friand de cinéma, mais surtout gourmand des bons repas entre amis!

De caractére très indépendant, je suis quelqu’un de simple, attaché à la liberté et qui aime discuter, rencontrer.
Vivre ensemble est ma nourriture. J’aime la différence.

Sur le plan professionnel, j’ai un besoin d’amélioration permanente; suis assez exigent avec moi et adore m’occuper de la collectivité et proposer de nouveaux projets.

Politiquement, je suis engagé depuis 2007. Happé par le discours de François Bayrou au moment de la création du Modem, j’ai rejoins ce mouvement avec coeur. En 2010, je me suis présenté aux électionsrégionales sur la liste menée par Claude Bellei et Danièle Noël. Depuis septembre 2010, je suis membre éxécutif du bureau départemental du Modem de Meurthe-et-Moselle, chargé des thématiquespolitiques.

Notre société et notre planète ont besoin que nous nous en occupions de manière juste et respectueuse. Nous devons investir dans cet voie. J’y veillerai.

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Sonia Sadoune

Docteur Sonia Sadoune, qui je suis? Pourquoi je m’engage aux côtés d’Antoine Le Solleuz?

Mère de famille et médecin urgentiste à l’Hopital Central, je suis née à Mont Saint Martin en 1972, j’ai  réalisé ma scolarité à Longwy puis  mes études de médecine à Nancy où je vis et travaille depuis 1999.

Impliquée au niveau associatif, je me suis  préoccupée de la défense des droits des réfugiés. Par ailleurs, je suis représentante des parents d’élèves à l’école Bonsecours publique, où est scolarisée ma fille de huit ans. Je suis adhérente au Mouvement Démocrate (MoDem) depuis sa création. J’ai participé aux côtés de Danièle Noëlet en tant que colistière, à la campagne des régionales de 2009.

Mon travail de médecin urgentiste au CHU me permet d’entendre et d’écouter les  inquiétudes des habitants du département et plus particulièrement des Nancéiens. Les difficultés croissantes d’accès aux soins avec des inégalités géographiques patentes font partie de mon quotidien.

Ecole, Transports, Santé/social et dépendance, justice : le service public est aujourd’hui en danger. Cette situation concerne chacun d’entre nous et il m’est apparu nécessaire de m’investir en politique afin de ne pas m’indigner dans mon coin.

Nous ne sommes pas des politiciens qui vivent de la politique. Nos valeurs nous les avons acquises par la famille, le travail et notre engagement citoyen.
En tant que remplaçante je souhaite, au côté d’Antoine le Solleuz, porter cette voix et agir enfin!

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SOLIDARITE ET SOUTIEN AUX OTAGES

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Répondant à l’appel du Comité  de soutien aux journalistes détenus en otage en Afghanistan, Marc Saint-Denis, Conseil Général du Mouvement Démocrate en Meurthe et Moselle a participé ce vendredi 29 octobre 2010 à la mise en place d’une banderole de soutien sur les grilles de l’entrée de l’Hôtel du département.

Cette marque posée de façon pérenne sous la houlette du Président du Conseil Général, en présence de Conseillers Généraux de toute tendance politique et de membres du comité de soutien, restera en place jusqu’à la libération des otages.

Cette banderole sert à rappeler à tous que depuis le 29 décembre 2009 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier journalistes à France 3 ont été enlevés avec leurs accompagnateurs, Mohamed Reza, Ghulam et Satar,  dans la plaine de Kapisa, en Afghanistan. Ils étaient en reportage pour l’émission « Pièce à conviction ».
Cela fait plus de 300 jours qu’ils sont prisonniers. Ils ont rejoint la douloureuse cohorte des otages au long cours.


Lors de cette cérémonie, Catherine Créhange, correspondante dans le département du comité de soutien aux journalistes, a rappelé à quel point « soutenir, assister, accompagner » sont autant d’actions qui peuvent être apportées aux otages ainsi qu’à leurs proches.
Les actions de prises d’otages sont, à chaque fois des histoires particulières que la mobilisation du public peut aider à traiter mais également à prévenir.

Actuellement, plus de 10 autres otages français seraient recensés par le Quai d’Orsay. Parmi eux : les cinq employés d’Areva enlevés au Niger, qui se trouvent actuellement au Mali aux mains d’AQMI (Al Qaeda au Maghreb Islamique), trois marins enlevés dans le golfe du Nigeria, un agent français en Somalie aux mains du mouvement Al-Shabbaab, et le franco-israélien Gilad Shalit capturé à Gaza.

L’actualité nous montre que le phénomène des prises d’otages dans le monde ne cesse de gagner en importance, touchant tous les individus quelque soit leur condition sous toutes les latitudes.

Cette action ne doit donc pas demeurer uniquement symbolique.
Elle s’inscrit dans un engagement : celui de la défense des droits de l’Homme, celui de la liberté, dont celui de la liberté de la presse, garante de la démocratie.

Pour aller plus loin : Comité de soutien aux otages de France 3 ; les otages dans le monde
Danièle Noël
Déléguée départementale MoDem54

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