Une rentrée sereine et dynamique

bureau-md54Samedi 2 octobre, le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle a réuni ses adhérents au CILM de Laxou.

Avant de mettre en scène des projets au long cours, le MoDem 54 a retrouvé ses repères humains, dans la  sérénité et le dynamisme.

Il s’est forgé une nouvelle administration départementale autour d’un bureau entériné par le siège national et qui remplace les instances précédemment existantes.

Aux côtés de Marc Saint Denis, conseiller général et conseiller municipal de Vandœuvre lès Nancy, en sa qualité d’Administrateur du MoDem 54 et de Danièle Noël, récemment nommée par le bureau exécutif national en la fonction de déléguée départementale, sont membres du bureau :

Gilbert Antoine, 1er adjoint au maire de Laxou : Responsable veille politique locale,

Antoine Le Solleuz : Responsable des ateliers thématiques, Daniel Ruzé : Webmestre site Internet Modem 54

André Thomas, conseilleur municipal à Laxou : Trésorier, Sophie Wakeford, conseillère municipale à Malzéville : En charge des relations avec les adhérents.

Si la réunion a permis d’aborder brièvement les turbulences qui ont secoué le mouvement départemental avant les élections régionales, elle a surtout conforté et motivé l’esprit inébranlable d’une construction autre de la politique : celle d’une troisième voie, au-delà de la droite des dérapages et de la gauche qui cultive démagogie et mauvaise foi.

Les grands sujets d’actualité ont été abordés, tant d’un point de vue national que local, comme la réforme des retraites, celles des collectivités territoriales ou encore la sécurité ou l’expulsion des Roms ; ce dernier point n’ayant pas, semble-t-il, avoir fait l’actualité en Meurthe-et-Moselle.

D’autres thèmes  ont été évoqués marquant ainsi la volonté du Mouvement démocrate d’anticiper sur les débats du moment et de réaffirmer son souci régionaliste et européen.

Dans sa démarche et sa volonté d’être force de propositions et non pas pur objet de contestation stérile, les membres du bureau ont rappelé la création du « shadow cabinet » MoDem, sorte de gouvernement virtuel qui aura pour tâche de plancher et réagir sur les mêmes sujets d’actualité qu’un vrai exécutif.

Le modem 54 se félicite d’y voir en son sein, Nathalie Griesbeck, députée européenne et coordinatrice régionale du Mouvement Démocrate de Lorraine.

Le MoDem 54 a également salué la naissance du groupe européen « Spinelli » à l’initiative de Guy Verhofstadt, président du groupe ALDE, rassemblant  un réseau de personnalités diverses, dont –entre autres- l’ancien président de la Commission européenne Jacques Delors, le Prix Nobel Amartya Sen, la députée européenne Modem Sylvie Goulard, et qui entendent promouvoir un projet fédéral pour l’Union européenne.

Après avoir évoqué les futures échéances électorales et dressé un premier tableau des 22 cantons renouvelables en 2011 en Meurthe-et-Moselle, les membres du MoDem 54 se sont donné rendez-vous, pour la deuxième année consécutive, à l’ Université Régionale Lorraine, qui se tiendra cette année à RUGY en Moselle, le 17 octobre prochain.

Danièle Noël

Déléguée départementale MoDem 54



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Journalistes de France 3 otages: espoir d’une libération «pour Noël»

« Le canal de communication fonctionne bien »
« Je n’étais pas présent à cet entretien mais manifestement, outre le relais des revendications de leurs ravisseurs, le moral était bon, ils résistent », a-t-il ajouté.

Comme on lui demandait si les deux journalistes, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, enlevés le 30 décembre 2009, pourraient être libérés avant Noël, il a répondu: « c’est un espoir raisonnable, oui ». « Le canal de communication fonctionne bien, c’est donc qu’on peut négocier », a estimé Edouard Guillaud.

Interrogé sur les revendications de leurs ravisseurs talibans, il a indiqué qu' »ils réclament, comme souvent, plein de choses: il peut y avoir des exigences financières, des exigences de libération d’un certain nombre des leurs dans différents endroits du monde, un retrait unilatéral d’une zone ou d’une autre ».

Quant aux rançons, l’amiral Guillaud a rappelé les déclarations de Nicolas  Sarkozy qui, en août, a affirmé que « payer des rançons ne pouvait pas être une stratégie durable ». « Ensuite, tout est une question de circonstances. Il n’y a pas deux prises d’otages identiques, nous nous adaptons« , a-t-il dit.

Interrogé sur ces rançons, il a indiqué que leur « niveau a augmenté », sans donner de chiffres.

source : INFO – FRANCE 2 et 3

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Rémy Daillet-Wiedemann, président du MoDem Haute-Garonne, appelle les responsables du MoDem à se mobiliser lors de la prochaine réunion du Conseil National, ce 27 mars à l’Assemblée Nationale.

« Si vous n’êtes pas d’accord avec ces méthodes qui n’ont rien à voir avec le Modem que nous défendons, dites-le », écrivait-il aujourd’hui à ses collègues du Conseil National.

M. Daillet-Wiedemann, qui s’est indigné de la suspension de cadres par la direction du MoDem, a ensuite indiqué : « Désormais, il y a deux camps : ceux qui dénoncent ces méthodes et ceux qui les acceptent ».

Chers amis,

Nos rangs se clairsèment. Certains reçoivent leur lettre de départ, ils sont virés.
D’autres… marquent le pas.
C’est là que se trouve la limite de la démocratie: lorsqu’on baisse les bras. Aujourd’hui, ces expulsions. Demain, vous serez dans la vie politique confrontés à des problèmes plus graves. Mais vous baisserez encore les bras parce que vous l’aurez fait une fois, le pli aura été pris. La suite sur :http://www.nouveau-mouvementdemocrate.fr/?p=257

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Résultats des élections régionales 2010

Résultats des élections régionales 2010

Lorraine : lien ci-dessous

http://elections.interieur.gouv.fr/041/054/054.html

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Paysages naturels

La conservation des paysages régionaux n’est pas qu’un problème culturel ou affectif. C’est aussi une thématique qui sera bientôt incontournable en matière de développement des territoires ruraux. Car le paysage n’est pas qu’un objet agréable à l’œil; il a aussi une fonction.

Arranger le paysage sert avant tout à améliorer les ressources locales. Les rangées d’arbres pour couper le vent; les collines transformées pour améliorer leur pente; les haies, les forêts, les bois et les champs, tous les paysages que nous connaissons en Europe, sauf en haute montagne, ont été modelés par l’homme, depuis le néolithique au moins. La forêt qui couvrait la quasi totalité de la surface de l’Europe a été en grande partie défrichée, d’abord pour cultiver les terrains libérés, puis pour l’exploitation du bois proprement dite. Les replantages dûs à l’homme en ont modifié la composition. Si les essences dominantes (hêtres, chênes, résineux, saules) ont pour la plupart peu changé depuis des siècles, certaines forêts sont entièrement artificielles. Les rangées d’arbres hauts et droits servent à couper le vent. Les haies retiennent les eaux pluviales et évitent le lessivement des sols; elles limitent aussi les effets des vents dominants. Les digues et les canaux permettent de contrôler les eaux. Et ainsi de suite. Le paysage est en perpétuel changement, selon les besoins.

Or, depuis les remembrements des années 60, l’agriculture intensive, et la densification urbaine, ces paysages façonnés par l’homme disparaissent peu à peu, et surtout ils se banalisent. Toute surface doit être utile en terme économique. L’agriculture intensive a décuplé la taille des parcelles, faisant disparaître les éléments naturels qui formaient autrefois limites, rangées d’arbres, plesses, haies, bois, bornages. Il n’y a plus de place pour ces usages communautaires que la collectivité entretenait autrefois, et que les individus ne peuvent préserver seuls. On peut mesurer chaque jour la perte de ce rôle par la force du vent, qui augmente car il n’est plus arrêté, et par le ruissellement, qui empêche l’eau de pluie de pénétrer dans les sols et de remplir les nappes phréatiques. Et ce ne sont pas les seuls effets.

En Lorraine, la variété des paysages est grande, entre le massif vosgien et ses contreforts, le plateau et ses entailles, la plaine de Woëvre et le pays des étangs, les vallées fluviales et les côtes, mais aussi entre territoires industriels et ruraux, zones urbaines, et une abondante couverture forestière qui ouvre de larges perspectives de ressources.

Réhabiliter les friches industrielles, c’est d’abord rendre à un usage des terrains délaissés par l’industrie. Plusieurs pistes sont ouvertes: adapter pour réindustrialiser, la meilleure solution en terme économique, ou le retour à un aspect plus naturel, la meilleure en terme écologique.

L’usage de la forêt, qui est à l’origine de presque toutes les spécificités de l’industrie lorraine, que ce soient les mines et la sidérurgie, gourmandes en énergie, l’industrie du verre, née dans la forêt de Portieux, le papier, l’industrie du meuble, et même le textile, doit être remis en valeur. Le développement d’une véritable filière économique, complète, planifiée, couplée à un usage raisonné de la ressource, permettrait de plus de rendre une meilleure qualité à des paysages dégradés par les tempêtes et un entretien insuffisant. Dans le cas de la forêt, la Lorraine est confrontée aussi à un problème de distribution entre espaces collectifs et privés, car les forêts domaniales y sont particulièrement nombreuses, et les enclaves privées aussi. Il faut penser à une gestion combinée entre les deux.

Dans les Vosges, ballons, chaumes et vallées forment un paysage typique mais relativement moderne. On sait peu que les plantations d’épicéas des versants ne datent que d’après la guerre de 1914-18, gagnant sur les champs d’altitude. Les chaumes étaient alors beaucoup plus nues qu’aujourd’hui. Faut-il revenir à l’état antérieur, avec les cultures vivrières qui n’ont plus de raison d’être, ou à l’état intermédiaire, qui correspond à la disparition de cet état antérieur. Question ouverte.

Un autre atout donné à la Lorraine par ses paysages est son attraction touristique. A côté du massif vosgien, les villes, le pays des étangs, les côtes, ainsi que des paysages remarquables, comme la colline de Sion, sont régulièrement fréquentés. La préservation de ces paysages ruraux sans les conserver figés, en respectant leurs usages, est aussi un atout pour attirer et retenir des visiteurs. Le bocage, par exemple, qui a aujourd’hui presque disparu, remplacé par des fils électriques et des barbelés, est un élément primordial du paysage lorrain. Sa réhabilitation permettrait de plus à peu de frais d’améliorer considérablement des problèmes locaux de force du vent et de retenue des eaux fluviales qui sont apparus dès que les haies ont été arrachées.

Mais ce n’est pas d’un conservatoire ou d’un musée que les paysages ont besoin, c’est de la redéfinition de leur usage dans la vie rurale, la reconnaissance de leur rôle dans l’équilibre écologique, et de politiques volontaires pour imaginer puis remettre en œuvre une gestion collective.

La gestion des constructions doit en être également. Elle doit elle aussi se rapprocher d’un échelon régional, et ne plus être l’apanage des seules mairies. On a vu ça et là ce que peut produire la concurrence territoriale entre communes, et l’intéressement financier par le biais du versement des impôts locaux. Une gestion à plus grande échelle, permettant également de mieux répartir les infrastructures, doit naître.

L’Etat, trop lointain, ne peut s’y intéresser. C’est la région sans aucun doute qui est à la bonne distance pour préserver à la fois un élément important d’identité et une priorité écologique. Les agences ad hoc existent; il faut leur donner les moyens de ces ambitions, ainsi qu’une feuille de route et un schéma directeur clairs, car ce sont des actions à longue vue qui doivent être anticipées, puis suivies.

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Catherine Créhange

mars 2010


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